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Janvier 2011
27 Janvier 2011, décidément d'une année sur l'autre, rien ne change à Saint Laurent avec toujours des dérapages inacceptables d'Henri REVEL. Après la diffamation, le voilà à menacer de mort un élu de l'opposition pendant ce 1er conseil municipal de l'année : "je prends un revolver et je te tue". Est-ce que de tels propos sont dignes d'un Maire ? Franchement, ras le bol de ce personnage !
Décembre 2010
30 Novembre 2010, le Tribunal correctionnel de Grasse a reconnu Henri REVEL coupable de diffamation à mon égard... cela me réjouit et me navre tout à la fois. Injustement malmené depuis des mois, cette décision me fait croire à nouveau en la justice, par contre j'aime ma ville et je suis navré de l'image donnée par son plus haut magistrat dont la condamnation est indigne de Saint Laurent du Var.
Octobre 2010
Lundi 4 Octobre 2010 : Désolant ! Par un jugement rapide et sans surprise ( Henri REVEL l'avait annoncé publiquement avant même qu'il soit rendu ) la demande d'indemnisation pour licenciement abusif de mon épouse (*) a été rejetée... les magistrats du tribunal administratif s'en sont tenu aux affirmations du maire sans vérifier la matérialité et la chronologie des faits.
Henri REVEL a plaidé la perte de confiance au prétexte que Danielle aurait eu "une attitude" exprimant "de profondes divergences sur sa politique culturelle, sportive et d'animation , notamment concernant la DSP de Montaleigne et l'AGASC"... Quand ? où ? comment mon épouse a-t-elle eu cette prétendue attitude ? pas de réponse et pour cause : Au moment où Henri REVEL a décidé de la licencier, sa directrice de cabinet continuait de faire correctement son travail et n'a jamais eu une attitude desservant les intérêts du maire... aucun fait précis, aucune preuve n'est produit ... ah si ! fait majeur à retenir contre elle : elle est mon épouse.
Est-ce vraiment normal qu'une femme soit licenciée parce que son mari déplait à son employeur ?
Pour l'instant le tribunal a reconnu qu'Henri REVEL avait le droit de licencier sa directrice de cabinet, décision toute provisoire puisque mon épouse fait appel de ce jugement... ce qui est certain par contre, c'est qu'Henri REVEL a commis une erreur politique en le faisant... et il le sait bien. On ne l'a jamais vu "s'agiter" autant pour des élections, tout simplement parce qu'il est un jugement qu'il redoute...celui des Laurentins!
(*) Dans le cadre de son CDD, mon épouse aurait du travailler jusqu'en 2014. Sa demande d'indemnisation de 260 000 euros a été calculée en fonction des salaires qu'elle aurait du percevoir jusqu'à cette date et du préjudice moral qu'elle a subi... quand votre empoyeur dit qu'il vous licencie pour perte de confiance, ce n'est pas vraiment facile de retrouver ensuite un emploi !
Septembre 2010
Lundi 20 Septembre : Je reste perplexe devant un dérapage de plus d'Henri REVEL.
Lors du conseil municipal, très sûr de lui , il a dit que mon épouse avait perdu le procès qu'elle a engagé contre lui pour licenciement abusif... or l'affaire a été appelée à l'audience il n'y a que quelques jours le vendredi 10 Septembre. Elle a été mise en délibéré et le jugement ne sera rendu que dans plusieurs semaines... comment peut-il annoncer une décision qui n'est pas encore prise étant rappelé que les juges peuvent ou non suivre le rapporteur public dans ses conclusions que celles-ci lui soient favorables ou non ? et ça il le sait bien. Fort des nombreux procès impliquant notre Ville devant le Tribunal Administratif,notamment à propos du Port de Saint Laurent, Henri REVEL peut difficilement dire qu'il ne connait pas la procédure(*) Je le redis, je reste perplexe : que penser d'un Maire qui s'autorise une telle déclaration au conseil municipal ?
* Procédure administrative : service-public.fr
Devant le juge administratif, la procédure se passe essentiellement par l'échange d'arguments présentés dans des écrits, appelés mémoires.Les juges étudient l'affaire. Un des juges, le " rapporteur public " , suit l'instruction de l'affaire et prépare un projet de décision présenté lors de l'audience. L'affaire est mise en délibéré au terme de l'audience, les juges suivant ou non le rapporteur public.La décision est rendue en audience publique quelques jours plus tard et est notifiée aux parties par voie postale.
La présence du requérant ou celle de son avocat à l'audience n'est pas obligatoire.
Articles R.411-1 et suivants du Code de justice administrative.
A lire l'article paru dans NICE MATIN du 24 Septembre
Dimanche 5 septembre : Coup de main donné à l'Association des Paralysés de France pour débarquer du matériel sur leur stand au Forum des Associations... l'occasion de renouer avec le bénévolat et de partager des moments de convivialité bien sympas. J'ai vraiment eu plaisir à retrouver les laurentins impliqués dans la vie associative et merci à tous ceux qui m'ont témoigné leur amitié.
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